Conseils pour votre chiot - lebergerallemand.fr
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ALIMENTATION

chiot berger allemandLe bol à nourriture est sans aucun doute l'élément le plus important pour votre chien! Les bols qui conviennent le mieux sont ceux en métal ou en céramique spécialement conçus pour animaux, avec une base assez large de façon à éviter les renversements. Assurez-vous qu'ils sont toujours propres et que le bol à eau est toujours plein d'eau fraîche.

Respectez le dosage de croquettes recommandé par votre éleveur ou votre vétérinaire. Si vous souhaitez changer de marque de croquettes à un moment quelconque de la vie de votre chien, ce changement doit toujours être progressif sur 8 à 15 jours en mélangeant progressivement le nouvel aliment à l'ancien. Quelque soit le motif du changement d’alimentation, restez sur une marque de croquettes haut de gamme, ne vous laissez pas séduire par le prix des croquettes vendues en supermarché. Leur prix attractif masque une qualité médiocre qui au final pourrait vous engager dans des frais vétérinaires importants (diarrhées, problèmes de peau, etc...).

Ne donnez jamais à grignoter à votre chien les os de votre consommation personnelle (cuisse de poulet, côte de porc), ils sont très dangereux pour lui. En revanche vous pouvez lui donner des os ou jouets en « peau de buffle ». Cela lui permettra de jouer avec, de lui nettoyer les dents et d’éviter ainsi la formation du tartre et les problèmes d’haleine.

Jusqu'à 6 mois votre chiot a besoin de 3 repas par jour. A partir de 6 mois, 2 repas par jour suffiront et ce pendant toute la vie de votre compagnon. Le chien est un animal qui a ses habitudes, nourissez-le à des heures à peu près fixes.

Toujours mettre à la disposition du chiot de l'eau fraîche pour éviter la déshydratation.


PROPRETÉ

Pour lui, "propreté" signifie ne pas faire sur les lieux de couchage et de nourriture, le chiot doit donc s’ajuster sur notre point de vue de la propreté quand il arrive dans nos maisons : c'est-à-dire faire ses besoins en dehors de l’habitation. Pour qu'il puisse accéder à ce que vous attendez donc de lui, et toute manière forte ne favorisant jamais les apprentissages, c’est dans le calme que vous devrez procéder pour son bon équilibre.


Préalable pour faciliter l’apprentissage d'éliminations différées

Distribuer la nourriture selon un protocole précis et à heure fixe afin de mieux gérer l’élimination.

Pour une bonne régulation du comportement alimentaire du jeune animal, en dehors des repas de la famille (où l’on ne donne rien au chiot), on le laisse manger seul au calme et on lui retire sa gamelle ¼ d’h plus tard, qu’elle soit vide ou pas, et même chose aux repas suivants (toujours en laissant l’eau disponible). Sachant que le chiot se soulage habituellement après ingestion de nourriture, on facilite donc son apprentissage de la propreté en le sortant à ces moments là.

Limiter l’espace que le chiot peut occuper (surtout en votre absence) et décider d’un lieu de couchage.

C'est ainsi réduire les zones que le jeune animal peut souiller. Que ce soit pendant vos absences, pour le repos en journée ou pour la nuit, la cuisine est souvent la pièce retenue comme lieu de couchage parce que facile d’entretien. Un chiot dort beaucoup, il va donc s’y reposer de nombreuses heures et souhaite se soulager presque automatiquement à chacun de ses réveils. Le sortir juste à ces moments là, garantit une fois encore d’obtenir facilement des éliminations.

Prévoir un « carré d’aisance »

Un chiot de 8 semaines ne peut pas se retenir plus d’1h ou 2 dans la journée, 3 ou 4h la nuit, et il ne faudra pas attendre de lui une réelle capacité à se retenir plusieurs heures avant l’âge de 6 mois. Si l’on peut le sortir après les siestes, les repas ainsi qu’après les séances de jeux (où le chiot éprouve aussi facilement le besoin d’éliminer) il est aisé d’obtenir en quelques semaines un jeune animal qui se soulage facilement dehors. Être aussi disponible n’étant pas toujours possible il faut donc prévoir qu’il va naturellement se soulager dans la maison, sans qu’évidemment cela soit à punir (puisque c'est un besoin naturel).

Si l’on doit s’absenter plusieurs heures on peut délimiter un « carré d’aisance » (dans la cuisine, sur la terrasse, etc.…) matérialisé par du papier journal ou une serpillière par exemple, suffisamment espacé de sa gamelle d’eau. Stimulé par l’odeur des ses précédentes éliminations à cet endroit là, il y reviendra plus volontiers. Cette méthode arrange de nombreuses personnes, mais il est évident qu’elle retarde le chiot dans son apprentissage à éliminer en extérieur. Il « apprend » en quelque sorte que c'est "permis" de faire ses besoins dans la maison ! Or on cherche précisément à lui faire comprendre le contraire...! Il faudra donc beaucoup d’indulgence quand il s’éternisera un peu à « devenir propre » !

Sortir le chiot souvent et dès son plus jeune âge (mais pas dans n’importe quelles conditions)

Puisque le chiot élimine spontanément après ses repas, siestes et parties de jeux, s’il se met à tourner en flairant le sol après l’un de ces moments, mieux vaut réagir promptement et le sortir de suite !

Au début de l’apprentissage choisissez de le conduire en laisse toujours aux mêmes endroits un peu tranquilles et propres si possible, pour qu’il s’y familiarise et puisse trouver confiance pour s’y poser. Pour apprendre à éliminer dans n’importe quel environnement extérieur, un chiot a besoin d’être assez assuré en lui, et sa confiance en vous au bout de la laisse l’y aidera.

Les endroits bruyants, très fréquentés de gens et de congénères perturbent et distraient le chiot... idem quand on cherche à jouer avec lui lors de toutes les sorties... il se soulagera sûrement en rentrant à la maison ! On est tellement plus tranquille chez soi !

N’attendez pas les deniers vaccins pour le promener ! Il y a plus à craindre à ne pas poursuivre une bonne socialisation au milieu extérieur en ne le sortant pas, qu’à le maintenir à l’intérieur par peur des infections possibles. Il est pour cela conseillé de le sortir avant ses 3 mois. Le risque infectieux est minime par rapport à celui de vous retrouver avec un chiot qui ne saura pas aborder sans crainte les sorties en milieu urbain surtout, parce qu’il n’y aura pas été familiarisé assez tôt. Risque encore majoré s’il vient d’un élevage isolé en campagne où il n’a pas été en contact du tout avec les bruits de rue, sans pour autant le conduire tout de suite faire ses besoins sur les trottoirs les plus fréquentés ! (parce que justement souvent les plus sales) il y a urgence à le confronter progressivement à toute situation qu’il sera amené à vivre plus tard.

Il deviendra ainsi un chien équilibré en toute occasion et environnement, capable de faire ses besoins en laisse où que vous alliez.

Et même si le chiot dispose d’un jardin, cela ne dispense surtout pas de le sortir dans la rue pour les raisons précédemment exposées.

Comment procéder

Une fois repéré « le bon endroit » propre et tranquille, promenez-y le chiot en le laissant flairer, sans marquer votre impatience qu’il percevrait finement et qui ne ferait que le stresser et certainement pas se soulager rapidement.

Pour éliminer, il peut préférer un sol absorbant, sableux ou avec petits cailloux ou bien de l’herbe (pas toujours facile dans les grandes villes !) habitude qu’il a peut-être déjà pris chez ses éleveurs. Ramenez-le toujours à cet endroit là, et vous y obtiendrez plus facilement ses éliminations.

Dès que le chiot s’est exécuté, vous pouvez exprimer votre satisfaction avec un petit mot au ton doux (cela dit, sans que ce soit vraiment indispensable, car la réelle satisfaction/gratification du chiot a justement été celle de parvenir à se "soulager" et c'est cela le véritable renforcement de cet apprentissage). Vous pouvez alors poursuivre un peu la promenade toujours en laisse et très progressivement agrandir le périmètre d’exploration.

A proximité de lieu d’habitation, en ville, à l’intérieur de résidences, etc. prévoyez toujours vos petits sacs pour ramasser ses déjections. Vous participez ainsi à + de propreté et à faire aimer les chiens de ceux qui ne les voient que comme une nuisance !

Petit à petit vous rendez l’extérieur familier et positif et surtout sans rentrer tout de suite dès les besoins faits, au risque que votre chiot n’associe rapidement « pipi/caca » = fin de la balade !

NE JAMAIS LE GRONDER s'il s'est soulagé au mauvais endroit, surtout si le mal est fait...il faut le surprendre en disant NON et/ou en faisant un bruit qui le distraira, puis l'emmener immédiatement à l'endroit prévu.

L'ENCOURAGER est le plus important: le féliciter et le récompenser à chaque fois qu'il ira au bon endroit lui fera comprendre beaucoup plus rapidement que de le réprimander quand il aura mal agi! C'est ce qu'on appelle le renforcement positif.

A supposer que l’on soit assez disponible, il est bien sûr laborieux de sortir le très jeune chiot de 6 à 8 fois dans la journée (et 1 ou 2 fois la nuit !) si l’on n’a pas une maison avec jardin. Il y aura donc bien quelques « accidents » de parcours devant lesquels il est capital de réagir avec justesse, pour optimiser l’apprentissage.

Que vous surpreniez ou non votre chiot sur le fait en train de se soulager, ne le grondez surtout pas. N’allez pas le frapper ou lui infliger la trop fâcheuse et trop pratiquée punition de lui mettre la truffe dedans ! Cela ne lui apprend rien sinon à vous craindre sans comprendre. S'il s'est soulagé il y a quelques instants il n'y associera pas votre soudaine colère, et s'il était en train de s'exécuter, il associera que c'est près de vous qu'il ne faudra plus éliminer (et non pas à cet endroit-là!). La mine penaude qu'il adoptera à chacun de vos accès de fureur quand vous surprendrez un pipi dans la maison, ne sera (en langage chien) que l’attitude dite "de soumission" d’un chiot qui craint votre colère et souhaite votre apaisement. L'idée sotte et tenace qu'il "se sait coupable" et demande pardon ne doit pas vous effleurer, cette interprétation n’est qu’anthropomorphisme.

Par contre si vous le voyez flairer, tourner et vouloir se poser n’importe où, prenez-le gentiment, emmenez-le dehors ou à l’endroit de l’appartement que vous avez prévu pour cela. Le but est qu’il finisse par associer qu'il est bon pour lui qu’il se soulage à cet endroit là et pas ailleurs. Mais aussi et surtout qu’il ne craigne pas votre présence quand il a une envie qu’il ne peut retenir. Car alors il pourrait ne plus éliminer facilement en laisse dehors (craignant votre proximité), ou bien aussi chercher à dissimuler ses déjections de la nuit par exemple en les absorbant !

Et finalement, quand le chiot a fait un écart de conduite et qu'il a souillé un endroit interdit, nettoyer immédiatement en l'ABSENCE du chiot à l'eau vinaigrée (préférable à l'eau de javel dont l'odeur serait plutôt incitatrice à recommencer à cet endroit là).

Si l’on a pu offrir des conditions d’apprentissage optimales, le chiot parvient à différer ses éliminations entre l’âge de 5 à 6 mois, mais parfois un peu plus tard quand justement on le laisse seul de nombreuses heures (et qu'il peut continuer de se soulager sur son "carré d'aisance")..

Alors soyez indulgent avec votre chiot, ne punissez jamais pour cet apprentissage comme pour aucun autre, ceci n’est en rien éducatif !
On obtient bien davantage et plus vite, en récompensant un comportement souhaité, plutôt qu’en voulant punir le comportement non désiré.

chiot berger allemand


TOILETTAGE

Votre chiot ne vous demandera pas beaucoup de temps pour sa toilette et son hygiène. Mais il y a tout de même un minimum à faire.

Brossage: un bon coup de brosse au moins une fois par semaine afin de démêler sa fourrure et retirer le poil mort. N’hésitez pas à augmenter la fréquence des brossages pendant la période de mue (2 fois par an en général, printemps et début d’hiver).

Les oreilles : vérifiez régulièrement la propreté des oreilles de votre chien. En cas de besoin il faut les nettoyer avec une lotion adaptée (vous les trouverez chez votre vétérinaire, en pharmacie ou en animalerie) en utilisant une "lingette" ou du coton. N’utilisez jamais de coton-tige, vous pourriez blesser votre chien en cas de mouvement brusque de sa part et de toute façon vous ne feriez que tasser les saletés dans le fond du conduit.

Les yeux : nettoyez-les régulièrement avec une lotion spéciale. Tout écoulement anormal doit être immédiatement signalé à votre vétérinaire.

Les dents : surveillez attentivement l'état d’entartrage des dents. Le tartre est responsable de problèmes graves tels que le déchaussement précoce, la mauvaise haleine, les abcès dentaires...
Pendant la croissance de votre chien vérifiez régulièrement sa dentition: ses dents de lait vont tomber lorsqu’il aura environ 4 mois. Cela peut passer de façon inaperçue car il va en avaler une grosse partie. En cas de doute sur le changement de dents de votre chiot, demandez conseil à votre vétérinaire.

Les griffes : en principe elles doivent s'user régulièrement avec la marche sur sol dur.

Bain : vous pouvez baigner votre chiot 8 jours après le premier rappel de vaccins. Utilisez toujours un shampooing spécial chien (animalerie et pharmacie) et prenez soin de bien le sécher après (attention au sèche-cheveux qui peut lui brûler la peau si vous le mettez trop près). Idéalement, l’eau du bain doit être tiède. N’abusez pas des bains.

Il est important de commencer très jeune à habituer votre chiot à tous ces soins, vous aurez moins de difficultés à le faire examiner par votre vétérinaire et à le toiletter par la suite.


EXERCICE

On peut croire que votre chiot est équipé de piles longue durée, mais il a besoin de beaucoup de repos pour grandir. Plus votre chiot est grand, plus il est enclin à des problèmes d'articulation, et les jeunes chiens peuvent développer des problèmes graves s'ils font trop d'exercice.

Attention aux exercices violents, aux escaliers, aux courses rapides, aux randonnées trop longues, trop d’exercices peut nuire à sa santé.

Le chiot ne doit pas dépasser ses propres limites...Il faut être très prudent pendant sa croissance (au minimum durant la première année du chiot) car il développe son ossature et trop d'exercices peut engendrer des problèmes d'articulations. Limitez vos balades à 5 minutes au début et augmentez progressivement. Ne pas dépasser 15 minutes par séance jusqu'à 8 mois (la croissance rapide se produit entre 2 et 8 mois). Ensuite, continuez encore très graduellement jusqu'à ses 2 ans.

Les chiots adorent jouer, mais ont besoin de beaucoup de siestes entre les jeux et les repas.
Ne faites pas jouer votre chiot/chien immédiatement après les repas il risque une torsion d'estomac qui est mortelle si elle n'est pas soignée dans l'immédiat.

Les os, les balles, les anneaux en plastiques durs conviennent surtout s'ils sont spécialement conçus pour les chiens. Evitez tout ce qui est susceptible d'être arraché et tout ce qui comporte des pièces qui pourrait blesser le chien s'il les mord ou les avale. Evitez aussi les vêtements comme les lambeaux de cuir ou les vieilles chaussettes- il n'est pas aisé pour le chien de faire la distinction entre ses propres "jouets" et vos affaires!


SOCIALISATION

A partir de sa huitième semaines, le chiot peut de manière légale quitter l’endroit où il est né. Il va falloir qu’il découvre sa nouvelle « maison » et poursuive l’apprentissage de la vie, de ce qui l’attend dans les mois et années à venir.

Des expériences nouvelles sont indispensables aux chiots pour acquérir un équilibre comportemental satisfaisant à l'âge adulte, cette confrontation avec le monde qui les entoure devant se réaliser dans de bonnes conditions (absence d'éléments anxiogènes).

Le chiot a grandi aux côtés de sa mère qui s’est occupée de lui et l’a à sa manière inculquer quelques règles. Dans le meilleur des cas, il était aussi peut-être entouré de frères et sœurs avec lesquelles il a pu « échangé », joué et apprendre aussi le partage. S’il a vécu à la campagne et qu’il se retrouve en ville – ou inversement – cela constitue un premier grand changement dans sa vie. De nouveaux bruits, puis un nouvel environnement. Les premiers jours, cela fait beaucoup d’un seul coup ! C’est pour cela qu’il convient de l’accueillir avec un certain calme.

Le chiot va tout d’abord faire la découverte de son nouveau lieu d’habitation, en étant plus ou moins prudent. Ses explorations à travers les pièces de la maison peuvent constituer des dangers (objets à sa portées qu’il peut mordiller, produits en tout genre…) il faut être prudent. Certains s’adaptent plus rapidement que d’autres. Certains n’ont peur de rien… ou presque ! La prudence est de mise là aussi.

Le travail effectué en amont par l’éleveur ou le « premier » maître est déterminant. Si le chiot a été manipulé régulièrement, qu’il a été confronté en douceur et de manière progressive à différents bruits de la vie courante, il sera plus rapidement à l’aise. Ensuite, c’est au nouveau maître de poursuivre cet essentiel travail de socialisation. Là encore, tout en douceur, sans vouloir le confronter à tout, tout de suite. Le son de la télévision, de la radio, de l’aspirateur, le balai que l’on passe non loin de son museau, les voisins qui montent et descendent les escaliers, les visites d’amis… tout cela il devra le découvrir.

Eduquer le chiot en l’habituant aux promenades
Lorsque votre chiot aura été vacciné vous pourrez l'emmener se promener sans craindre pour sa santé. Avant que le programme de vaccination de votre chiot ne soit terminé, présentez-lui le monde extérieur en le portant pendant les promenades. Apprenez-lui à s'habituer à la circulation, aux transports publics tels que les bus bruyants et aux rues citadines affairées. Ces sortes de petites incursions alors qu'il est tout jeune lui éviteront de nombreux problèmes plus tard dans sa vie.

Eduquer le chiot en l’habituant aux enfants
Les chiots devraient être présentés à des enfants de tous les âges ; s'il n'y en a pas dans la maison, trouvez-en. Par contre, il devrait toujours y avoir un adulte qui supervise lorsque les enfants sont avec les chiens de manière à ce que les jeux ne deviennent pas trop houleux et que le chiot ait une expérience positive.

Eduquer le chiot en l’habituant aux autres chiens
Une des meilleures manières d'apprendre les bonnes manières canines est de permettre à votre chiot de rencontrer un chien adulte. Soyez néanmoins très prudent quant au choix du chien auquel vous le présentez parce que les chiots peuvent tout aussi bien apprendre les mauvaises manières que les bonnes. La plupart des chiens adultes ne seront pas agressifs envers un chiot. Et si en jouant le chiot fait mal à l'adulte, le gros chien trouvera une manière d'arrêter le petit soit avec un grondement soit avec un aboiement. N'empêchez pas un chien adulte de le faire ! Le chiot apprend ainsi à limiter la force de sa morsure et à se contrôler lui-même. Si vous empêchez un chien plus âgé de contrôler un petit alors ce dernier pensera bien vite qu'il est le chef et qu'il peut faire tout ce qu'il veut.

Eduquer le chiot en l’habituant au vétérinaire
Vous pouvez faciliter la vie de votre vétérinaire en apprenant à votre chiot à accepter son examen dès son plus jeune âge. Demandez à vos amis de procéder doucement à l'examen des oreilles, des yeux, de la queue, des gencives et des dents de votre chiot. Donnez-lui une petite récompense pour avoir permis ceci. De cette manière, les chiots apprendront qu'être manipulés par tout un tas de gens est une expérience agréable.

N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire si vous avez quelques difficultés pour la socialisation de votre chiot. Plus tôt vous lui en ferez part, plus tôt des solutions efficaces se présenteront à vous.

Plus il aura de contacts avec divers milieux et différentes personnes, moins votre chien sera craintif et plus il aura confiance en lui. N'arrêtez jamais de le socialiser, car à la phase d'adolescence (vers 8 mois), votre chien aura tendance à devenir craintif et à oublier tous ses acquis s'il n'a pas été assez en contact avec différentes choses et situations. Cette socialisation du chiot doit donc être entretenue jusqu'à l'âge adulte par des contacts réguliers si l'on veut qu'elle persiste dans le temps. Le maître peut également entreprendre la démarche d'éducation du chiot auprès "d'écoles de chiots", de vétérinaires comportementalistes proposant des stages dès la période de socialisation de l'animal ou bien encore d'éducateurs canins et de clubs d'associations canines reconnus.

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